Finalist - Camp 14 - Total Control Zone - WDR (Germany)

(ENG) This powerful documentary employs intimate interviews and animated recreations to tell the story of Shin Dong-hyuk, whose dramatic escape from the North Korean labour camp where he had spent the first two decades of his life launched him into an outside world he had never known.

(FR) Ce documentaire puissant utilise des interviews intimes et des reconstitutions animées pour raconter l’histoire de Shin Dong-hyuk, dont la fuite dramatique du camp de travail en Corée du Nord dans lequel il a passé les deux premières décades de sa vie, finit pour le lancer dans un monde qu’il n’a jamais connu. 

Contact person : Marc Wiese - marc.wiese@t-online.de

(Source: )

Finalist : Bomb survivors: Fighting an Endless Assault - NHK (Japan)

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(ENG) Since 1945, Japanese doctors have fought an ongoing battle to clarify themechanisms of radiation-caused illness among the atomic bomb victims of Hiroshima and Nagasaki. This program presents the latest information on their efforts, while exposing the endless assault on health that has been endured by victims for 68 years.

(FR) Depuis 1945, les médecins japonais mènent un combat pour établir les mécanismes à l’origine des maladies causés par les radiations chez les victimes de Hiroshima et Nagasaki. Le documentaire présente les dernières informations sur leurs efforts, en mettant en avant l’impact sans fin sur la santé des victimes depuis 68 ans. 

Contact person : Yukihiro Shibata - shibata.y-ee@nhk.or.jp

(Source: urti.org)

Finalist : Frameworks, images of a changing world - Canada (Radio Canada)

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(ENG) Frameworks is a quest for the meaning of images. Bombarded by thousands of images every day, are we still able to truly see them, especially those of conflict and its aftermath?

In a constantly changing field, creators of images are developing new visions of the photographic art form and looking for new strategies to capture our attention with significant images. Helen Doyle has chosen the work of several photographers and visual artists who force us to look deeper at the world and at ourselves: she takes us on her quest to discover a vast palette of contrasting images which shock and compel.

(FR) Frameworks est une quête pour la signification des images. Bombardés tous les jours par les images, sommes-nous capables de les voir vraiment, et tout particulièrement celles de conflit et de ses séquelles?

Dans un secteur qui change sans cesse, les créateurs d’images développent des nouvelles visions de l’art photographique et cherchent des nouvelles stratégies pour capturer notre attention avec des images significatives. Helen Doyle a choisi le travail de plusieurs photographes et visual-artists qui nous forcent a regarder plus en profondeur le monde et nous mêmes : elle nous emmène dans sa recherche à la découverte d’une large palette d’images contrastantes qui choquent et interpellent. 

Contact person : Nathalie Barton - nathaliebarton@informactionfilms.com

(Source: facebook.com)

Finalist  : Front Row: Orphaned - GMA News TV (The Philippines)

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(ENG) 

Every day, 10-year-old Princess wakes up at the break of dawn to start working. Her first destination is the wet market nearby where she helps wash the fresh produce being sold there. Being informally employed, she gets paid a measly five to twenty pesos (USD 0.11 to USD 0.44).

After working the entire morning, Princess then proceeds to her second job. She gathers and sells recyclable trash from her neighbors. Her eight-year-old brother Ando accompanies her. He carries the heavy sack where they load the stash of scrap that they collect from the village. They do this for the rest of the day. If they are lucky they can earn as much as fifty pesos or a little over one dollar for their efforts.

From these meager earnings, Princess supports her three younger siblings. Usually, they can only afford to buy some chicken skin and half a kilo of rice, which they judiciously share and divide amongst themselves. At her tender age, Princess has learned to act as both mother and father to her siblings. Their mother left them a couple of years ago and has not returned since then. They never knew their respective fathers as well. They are now squatting at the basement of the house of a friendly older man they met.

Princess’s situation is not unique. With a failing social welfare system, the Philippines could barely take care of children abandoned by their parents or orphaned for whatever reason. They are forced to learn to fend for themselves in an unforgiving urban sprawl that can be mean to the powerless and the disenfranchised.

Since the airing of the episode, Princess and her siblings have received overwhelming support from the viewers of the program, with help coming from as far as the U.S. and the Middle East. The local social welfare office has since reviewed their policies and methods of handling cases similar to Princess and her siblings and has vowed to institute reforms. As for the kids, they are now in the process of being admitted into a shelter and they are set to enrol in school in the coming school year.

(FR) 

Tous les jours, Princess, une fille de dix ans, se réveille à l’aube pour travailler tôt. Sa première destination est le marché aux poissons avoisinant, où elle aide de laver les produits frais vendus là. Etant employé non-officiellement, elle reçoit une minuscule vingt-cinq pesos pour son travaille.

Après travailler la matinée entière, Princess donc procède à son deuxième boulot. Elle rassemble et vend des poubelles recyclables. Ando, son frère de huit ans, l’accompagne. Il apporte  un sac gros dans lequel ils chargent leur stock des poubelles du village. Ils font ça toute la journée. S’ils sont heureux ils peuvent gagner jusqu’à cinquante pesos ou un peu moinsqu’un euro.

À travers ces gains minuscules, Princess soutient ses trois frères et sœurs. Normalement, ils ne peuvent se payer qu’un peu de peau de poulet et un demi-kilo du riz, qu’ils divisent judicieusement parmi eux-mêmes. À son très jeune âge, Princess apprenait de servir à une mère et un père à la fois pour ses frères et sœurs. Leur mère les a laissé il y a quelques années et n’est pas revenue depuis.Ils n’avaient jamais connu leurs pères respectifs. À présent, ils squattent dans le sous-sol de la maison d’un gentil vieil homme qu’ils ont rencontré.

La situation de Princess n’est pas unique. À cause d’une protection sociale en faillite, les Philippines pourraientà peine s’occuper les enfants abandonnés par leurs parents ou rendus orphelins de n’importe de quelle raison. Ils sont forcés à apprendre à se débrouiller par eux-mêmes dans une étendue urbaine impitoyable qui peut être cruelle aux impuissants et lesprivés de leurs droits.

Depuis la diffusion de l’épisode, Princess et ses frères et sœurs recevait un immense soutien des spectateurs de l’émission, cet aide venant des pays si éloignés comme les États-Unis et le Moyen-Orient des philippins là-bas qui ont regardé leur histoire. Le bureau local de la protection sociale depuis lors a revu leur politique et leur méthode de s’occuper des cas similaires à celui de Princess et ses frères et sœurs et s’est juré d’établir des reformes. Quant aux enfants, ils sont en train d’être admis dans un refuge et ils s’inscriront à l’école primaire cette année.

Contact person : Jenny May B Licen - jblicen@gmanetwork.com

Prix Martine Filippi de la Découverte : Mohamed and the fisherman - RAI (Italy)

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(FR) C’est l’histoire d’un miracle de notre temps… Un père et un fils se retrouvent après plusieurs années. La joie et l’émotion se mêlent aux souvenirs. Leur mémoire les renvoie à un moment dramatique, mais exaltant: Vito, le pêcheur, tire de la mer à la force des bras le jeune Mohamed totalement épuisé, et lui rend la vie. Mohamed, un jeune Africain, est l’unique survivant des quarante-six personnes qui s’étaient embarquées sur ce canot pneumatique. Vito, un valeureux capitaine de Mazara del Vallo l’a repêché alors qu’il était à deux doigts de la mort. Entre eux se crée un lien particulièrement fort, proche de la relation entre un père et un fils. Vito a vécu ce sauvetage comme un miracle, et c’est ainsi qu’il le formule: avec l’aide de Dieu, il a redonné la vie à Mohamed. À Paris, le jeune homme se débat dans mille difficultés, alors Vito l’invite à revenir en Sicile, où il l’aidera à trouver du travail et l’accueillera dans sa famille. L’histoire de Mohamed et Vito revêt une valeur symbolique qui dépasse le simple récit factuel. Ce documentaire veut amener le spectateur à réfléchir sur la dignité humaine et sur la valeur de la vie et de la liberté. Le thème de l’immigration sera abordé dans une démarche de création, qui confère une valeur universelle aux histoires vraies des personnages et aux événements qui vont se dérouler. La qualité artistique de ce travail réside surtout dans la puissance évocatrice du récit et dans la charge émotive des images, qui conduiront le spectateur à s’interroger sur les atteintes à la dignité humaine. Ce documentaire veut secouer nos consciences désormais anesthésiées. Alors même que ces voyages de la dernière chance se déroulent à notre porte, les informations dramatiques que nous en recevons à travers les journaux télévisés semblent ne trouver aucun écho dans nos cœurs ni nos cerveaux. En recourant à une construction du récit qui laisse sa part à la création, sans jamais trahir toutefois l’authenticité ni la sincérité des faits, on vise à tirer le spectateur de sa torpeur médiatique.

Contact person: Marta Zaccaron - marta@quasarmultimedia.it

1 note

Grand Prix 2014 : Le journal de Schéhérazade - Catharsis- Lebanese Center for Drama Therapy (Lebanon)

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(FR) Devant la caméra, des femmes prisonnières plongent dans les profondeurs de leur expérience personnelle et se confrontent au patriarcat. Elles préparent et présentent la première pièce de théâtre jouée dans une prison arabe pour femmes.

(ENG) Imprisoned women, whether mothers or daughters, take center stage in Scheherazade’s Diary, a documentary filmed throughout the drama therapy/theatre project set up by Zeina Daccache in 2012 in Lebanon s’ Baabda Prison. The women inmates mine the depths of personal experience and confront patriarchy as they prepare and present the first theatre play staged inside an Arab women’s prison.

Contact person: Zeina Daccache - info@catharsislcdt.org

TRAILER 

Silver Medal - Rwagasore, Vie, Combat, Espoir - Burundi (RTNB)

(ENG)

In 2012 Burundi has celebrated its indipendence’s 50th anniversary. A person, a symbol of the fight against colonialism, is tightly related to this indipendence. We’re talking of course about prince Louis Rwagasore, son of king Mwambutsa IV Bangiricenge. In his short political life, he was able to gather a great number of activists around a vision: free themselves from the colonialists. During free elections organised in 1961, his party won and he became Prime Minister. Nonetheless, some days after the creation of his governement, he was killed on 13th October 1961. The one who put his life at the service of the freedom cause could not see, on July 1st 1962, Burundi achieving its independence. This film is about the man behind the myth.

(FR)

En 2012, le Burundi fête ses 50 ans d’Indépendance. Une personne, figure emblématique de la lutte anti coloniale, est étroitement liée à cette indépendance. On parle, bien sûr, du prince Louis Rwagasore, fils du roi Mwambutsa IV Bangiricenge. Dans sa courte vie politique, il parvient à rassembler une grande foule de militants  autour d’une vision : se libérer du joug colonial. Et, lors des élections libres organisées en 1961, son parti sort vainqueur et il devient premier ministre. Toutefois, quelques jours seulement après la formation de son Gouvernement, il est assassiné le 13 octobre 1961. Le 1er juillet 1962 le Burundi acquiert l’indépendance en l’absence de celui qui s’est donné corps et âme pour arriver à ce grand jour.  Ce film illustre l’homme derrière le mythe et justifie l’interprétation de l’apparente défaite en sa mort comme un espoir restant pour le Burundi d’aujourd’hui et de demain.

Contact person: Justine Bitagoye - jusbita@yahoo.fr

PART 1

PART 2 

PART 3 

PART 4 

PART 5 

(Source: kinophi.com)

Finalist - Tango Negro, les racines africaines du Tango (TV5 Monde - France)

[FR

C’est vers la fin du XIX siècle que le Tango voit officiellement le jour dans la région de la Rio del Plata, à partir des danses pratiquées par des esclaves : Candombe, Milonga et Habanera. Et pourtant, « en Argentine, parler des origines africaines du Tango est tabou… » Dès lors, natif de Buenos Aires, Juan Carlos Caceres y consacre de nombreuses années de recherches afin de prouver et d’authentifier les incontestables racines africaines de cette musique. A travers Juan Carlos Caceres, le film propose une véritable enquête, sans concession, et tente de faire comprendre comment, en étouffant délibérément toute contestation à propos des racines noires de cette musique, l’Argentine a imposé au monde entier sa version officielle du Tango. Aujourd’hui, l’existence d’un tel film est une manière de conjurer les souffrances jadis subies par les ancêtres africains. Qu’ils en soient enfin honorés et réhabilités.

Contact person - Julien Féret - contact@amaproductions.fr

 

(Source: urti.org)

Finalist - Sable, enquête sur une disparition (La guerre du sable) - Télé Québec (Canada)

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(ENG) By the end of the 21st century, beaches will be a thing of the past. That is the alarming forecast of a growing number of scientists and environmental NGOs. Sand has become a vital commodity for our modern economies. Our houses, skyscrapers, bridges and airports are all basically made with sand. Sand Wars takes us around the world as it tracks the contractors, sand smugglers and unscrupulous property developers involved in the new gold rush, and meets the environmentalists and local populations struggling to reverse the threat to the future of this resource that we all take for granted

(FR) Le sable est devenu une ressource vitale dans nos économies modernes : alimentation, cosmétiques, détergents mais aussi ordinateurs, mobiles et cartes bancaires ne pourraient exister sans lui. Discrètement, le sable est devenu une particule élémentaire de nos sociétés, jusqu’à devenir la ressource naturelle la plus consommée sur la planète après l’eau.

Ses grains sont essentiellement utilisés dans la fabrication du béton qui est composé de deux tiers de sable. Or les constructions croissent de manière exponentielle partout dans le monde sous la pression des économies des pays émergents, et des densités de populations urbaines. Face à ces besoins, le sable est devenu en quelques années la source d’enjeux faramineux.
Si le sable des déserts est paradoxalement impropre à la construction, longtemps les groupes de travaux publics ont exploité les rivières et les carrières. Mais ce sable s’épuisant, ils se sont tournés vers la mer, provoquant ce qui est en train de devenir une véritable bombe écologique.

Contact person : Guillaume Rappeneau -  g.rappeneau@rappiproductions.fr

(Source: youtube.com)

Bronze Medal - The Voice of Peace - NDR (Germany)

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(ENG) Pilot, playboy, peace fighter : VOICE OF PEACE – THE DREAM OF ABIE NATHAN tells the unusual life story of the late Israeli peace activist Abie Nathan (1927 – 2008) and his legendary pirate radio station “The Voice of Peace” (from 1973 to 1993). The station broadcasted from “somewhere in the Mediterranean” into the whole Middle East. The cool message of “peace, love and good music” was supported by many artists, like  John Lennon or George Harrison. Nathan’s story is told with the help of internationally renowned friends and glamorous supporters, like  Israel’s president Shimon Peres, Yoko Ono, Sir Michael Caine, Gloria Gaynor, Zubin Mehta or Daniel Barenboim. Surprising and touching,: a ballad of an unsung hero.

(FR) Pilote, playboy, combattant de la paix: VOICE OF PEACE – THE DREAM OF ABIE NATHAN décrit la vie insolite d´un activiste israelien défunt, Abie Nathan (1927-2008) et de sa station de radio pirate, la légendaire “Voice of Peace (Voix de la paix)” (de 1973 à 1993). La station émettait de “quelque part en Méditerranée” dans tout le Moyen Orient. Ce frais message de “Paix, d´amour et de bonne musique” était soutenu par de nombreux artistes tels que John Lennon ou George Harrison. 

L´histoire de Nathan est racontée avec l´aide d´amis de réputation mondiale et de partisans glamours tels que le président israelien Shimon Peres, Yoko Ono, Sir Michael Caine, Gloria Gaynor, Zubin Mehta ou Daniel Barenboim. Surprenant et touchant - ballade à un héros méconnu.

Contact person : Eric Friedler -  e.friedler@ndr.de

FULL MOVIE (German version) 

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